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Résumé du colloque
Les graffiti des rues - contrairement aux écrits graffités intra-muraux - sont rarement sexués. Toutefois, les femmes - depuis l'émergence des divers M.L.F. brandissant aussi des bombes-peinture - pulvérisent, dans l'entente des villes, leurs dires sur les rapports de dépendance traditionnellement entretenus avec les hommes. Sortis des toilettes, ces graffiti à caractère anti-machiste s'érigent comme des ancrages préférés aux passants et aux passantes, les interpelant vivement. Ainsi, au nom de leur liberté d'expression - pierre angulaire de la pratique graffiti-que - en celui des libertés individuelles et pour se faire largement entendre, des graffiteurs faussent un discours sur les rapports H/F. Pour les fins de cette communication, je montrerai - et ce, principalement à partir de trois graffiti relevés à Québec - comment la nature et les modalités d'expression interviennent dans l'élaboration de ces commentaires graffités où règne une violente dissension des femmes à l'égard des rapports de domination subis.
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