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Résumé du colloque
Depuis plusieurs décennies, nous avons cru que tous les récepteurs couplés aux protéines G (RCPGs) doivent se rendre à la membrane plasmique des cellules afin de produire leur signalisation. Toutefois, un nombre croissant de RCPG semble aussi démontrer la capacité de se localiser, avec leurs effecteurs, dans des compartiments intracellulaires comme la membrane nucléaire. Il est important d’évaluer si la signalisation des RCPGs nucléaires est indépendante de leur fonction à la surface de la cellule. Les récepteurs β-adrénergiques (βAR) sont utilisés comme modèle, car les sous-types β1AR et β3AR sont présents et fonctionnels au niveau de la membrane nucléaire. De plus, les différents types récepteurs β-adrénergiques possèdent des rôles distincts à l’intérieur de la cellule. Par exemple, les β1AR et β2AR sont localisés au niveau des sarcolemmes, mais seul le β1AR possède un rôle prédominant dans la contraction. Le β3AR est aussi présent dans les cardiomyocytes, cependant sa fonction est encore peu connue. Nous allons déterminer les conséquences de la signalisation nucléaire à l’intérieur de cardiomyocytes primaires en inactivant sélectivement les βAR à la surface de la cellule par un agent alkylant (EEDQ). Ainsi, pour les cellules traitées avec l’EEDQ, seuls les βAR intracellulaires seront stimulés par des agonistes liposolubles. Nous montrons que la stimulation de la synthèse de l’ARNr 18S par l’isoproterenol est préservée même en absence de récepteurs de surface.
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