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Les savoir-faire de nature tacite : en quoi la forme de l'organisation peut-elle favoriser leur transmission en milieu de travail?

ML

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Michel Lejeune

Résumé de la communication

Le savoir-faire tacite, souvent désigné comme un «tour de main», un savoir «implicite» ou les «ficelles du métier», émane essentiellement de l’activité et de l’expérience. Les plus importantes caractéristiques du savoir-faire tacite résident dans le fait qu’il repose sur l’intuition et qu’il est difficile à traduire en mots. Il s’exerce en situation d’instabilité, raison pour laquelle il est difficile et parfois même impossible à transmettre. La théorie laisse supposer que l’absence de procédés standardisés, de spécialisation du travail, tout comme le fait d’exercer dans un milieu ou la formalisation du comportement demeure négligeable, favoriseraient la transmission des savoir-faire tacites. Pourtant, les résultats d’une étude quantitative démontrent que la forme «organique» de l’organisation favorise certes l’utilisation des savoir-faire tacites, mais pas forcément leur transmission. Nous porterons une attention particulière au fait que la transmission des savoir-faire tacites se fait indirectement, par l’observation, par les conseils de l’expert en cours d’expérimentation, par la discussion, par la critique. Nous pourrons constater que ces dispositions prennent lieu davantage dans un environnement parfois plutôt contraignant au sein duquel émergent et coexistent des groupes informels.

Résumé du colloque

- participation de la chercheure française, Sylvie Monchatre, très reconnue dans le domaine de la recherche sur les compétences - présentation des activités de TRANSPOL dans le domaine du développement et de la reconnaissance des compétences

Contexte

manager icon Responsables :
Frédéric Lesemann
host icon Hôte : Université de Sherbrooke, Université Bishop’s

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