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Résumé du colloque
La coexistence de démarches scientifiques différentes, et parfois divergentes, autour de la question environnementale soulève un défi épistémologique majeur. De fait, nous pouvons distinguer les approches spécifiques des sciences dures (biochimistes, Leroux, Geerling...), des sciences souples (socioculturelle: Dumont, Giri, et des sciences-carrefour (intégrée: Goffman, Prigogine). A ce rapport avec ces globalités autosuffisantes à l'image de monades (Leibnitz), complémentarité et interdisciplinarité fonctionnent plus comme collage que comme modèle heuristique. Ainsi, les Sciences de l'Environnement seraient toujours à la quête du paradigme opératoire autour duquel elles viendraient s'articuler. A l'heure actuelle, trois disciplines se disputent le statut de paradigme pour les sciences de l'environnement, à savoir: la physique, la biologie et la sociologie. Mais ne retrouve-t-on pas dans la mise en rapport des théories de la complexité (Atlan, Dupuy, Morin...) d'une part, et des théories de l'"auto-organisation", de l'"autopoïèse" et de la "systémique", d'autre part, une piste plus féconde pour penser la réalité environnementale?
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