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Les sciences environnementales, du Canada à l'Afrique de l'Ouest : le défi de l'interdisciplinarité

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Liette Vasseur

Résumé de la communication

Depuis le sommet de Rio en 1992 et les conventions internationales subséquentes, les sciences environnementales sont devenues une des disciplines importantes enseignées dans plusieurs pays autant du Nord que du Sud. Il est devenu clair dès ce moment que l’interdisciplinarité de cette science était nécessaire afin de mieux comprendre les enjeux et trouver des solutions durables. Cela a amené les universités à définir des programmes comprenant non seulement les sciences naturelles mais aussi les sciences sociales et humaines. Bien qu’il y ait plusieurs défis à ce changement, dans plusieurs cas, cela est devenu une norme bien reconnue par les agences externes et de subventions. Pour plusieurs pays du Sud, cette transformation est en train de se faire. Ces étapes de transformation telles que les adaptations des notions aux conditions environnementales locales, l’adoption de nouvelles techniques pédagogiques interactives, etc. seront discutées dans cet exposé. Ces étapes sont importantes surtout pour les institutions qui font partie du processus de Bologne et la convention de Lisbonne afin de pouvoir permettre à leurs gradués de parfaire leurs études dans d’autres institutions surtout étrangères. La flexibilité des programmes en environnement sera essentielle dans le futur afin de permettre à ces professionnels de pouvoir non seulement bouger entre les pays mais aussi satisfaire aux exigences dans bailleurs de fonds des pays industrialisés dans leurs pays du Sud.

Résumé du colloque

Nous profiterons de cette occasion pour solliciter des partenariats et collaborations à l'Unité de recherche éducationnelle sur la culture scientifique (URECS) qui se veut un véritable carrefour entre les sciences et l’éducation. Nous procéderons au lancement et à la promotion des ouvrages des conférenciers de ce colloque.

Contexte

host icon Hôte : Université d’Ottawa

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