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Les structures locatives intransitives en français du Québec

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Catherine Beaudin

Résumé du colloque

Notre étude s'inscrit dans le projet de description syntaxique et de lexique-grammaires comparés entrepris par le Groupe de Recherche en Formalisation Linguistique (GRFL-You). Le cadre de description est celui du Lexique-Grammaire élaboré par l'équipe du Laboratoire d'Automatique Documentaire et Linguistique (LADL-Paris). La discussion porte sur l'analyse comparative entre certains emplois verbaux du français du Québec (Q), du français de France (F) et de l'anglais. Nous avons étudié les structures locatives intransitives à partir d'un corpus de 3000 phrases extraites de textes littéraires et de journaux québécois. Nous avons identifié trois classes de verbes locatifs à partir de propriétés syntaxiques et sémantiques : 1. Les verbes de position (POS) : Les enfants sont assis. 2. Les verbes de mouvement (MOV) : Max court dans la rue. 3. Les verbes de changement d'état (CHG) : Max se fâche. Nous avons observé que les structures locatives intransitives en français du Québec diffèrent des structures en français de France par la présence de prépositions supplémentaires et par l'ordre des mots. Par exemple, en français du Québec, on dira : Max est assis sur la chaise, alors qu'en français de France on dira : Max est assis à la chaise. Ces différences syntaxiques sont souvent attribuées à l'influence de l'anglais sur le français du Québec. Nous avons également observé que certaines structures locatives intransitives en français du Québec sont similaires à celles de l'anglais, ce qui suggère une convergence linguistique entre les deux langues.

Contexte

host icon Hôte : Université du Québec à Rimouski

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