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Les transmissions africaines d’Anne Hébert

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Mbaye Diouf

Résumé de la communication

Progressivement, et dans des endroits parfois reculés du monde, Anne Hébert la romancière québécoise se confond avec l’écrivaine universelle. Dans un contexte d’effervescence et de circulation des cultures et des créations francophones (comme récemment reconnu au sommet de l’OIF à Montreux en Suisse), il est temps de porter attention à la fortune littéraire d’Anne Hébert dans les pays dits du « Sud ». L’auteure des Fous de Bassan occupe déjà une place importante dans l’enseignement et chez les lecteurs du Brésil et de l’Argentine, et connaît un regain éditorial en Chine et au Japon. Mais qu’en est-il de l’Afrique ? Des enquêtes récentes menées dans des universités, des associations d’écrivains et des centres culturels confirment l’existence d’une «transmission institutionnelle » et d’une « appropriation dialogique » d’Anne Hébert dans des pays d’Afrique aussi différents que la Tunisie, le Sénégal, le Cameroun, le Maroc, la Côte d’Ivoire ou le Kenya. Cette transmission et cette appropriation empruntent généralement les canaux d’une pédagogie universitaire et d’une subtile intertextualité littéraire qui articulent à un autre espace la trilogie hébertienne du confinement, de l’affrontement et de l’épuisement. Sous cet angle, elles suggèrent bien une forme de « reconnaissance transculturelle » de la romancière québécoise encore inexplorée par la critique.

Résumé du colloque

Une activité spéciale clôturera une des deux journées d’étude. Nous procéderons au lancement des Cahiers Anne Hébert n° 10 et 11, de même que sera souligné l’octroi du 3e Prix scientifique Anne-Hébert.

Contexte

news icon Thème du colloque :
Lectures d’Anne Hébert
host icon Hôte : Université de Sherbrooke, Université Bishop’s

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Titre du colloque :

Lectures d’Anne Hébert

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