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Les venues d'eau dans les excavations souterraines; analyse des cas obscurs dans la région de Montréal

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Marc Durand

Résumé du colloque

Nous avons relevé les paramètres de 821 venues d'eau dans divers tunnels construits dans le roc depuis 1972 dans la région de Montréal. En grande majorité (91%), les débits d'infiltration sont inférieurs à cinq litres/minute. Ces venues d'eau, même les plus faibles, résultent principalement de la perméabilité secondaire du roc pour ces tunnels peu profonds. La perméabilité primaire des diverses formations rocheuses n'a que peu d'influence sur les valeurs des données observées. La fracturation, la dissolution du carbonate prédomine dans la tranche de terrain qui est recoupée par les tunnels. Cette hétérogénéité est difficile à caractériser de façon quantitative par les méthodes conventionnelles. Dans cette tranche peu profonde (cinq à quarante mètres), la densité et le débit des venues d'eau sont fortement conditionnés par l'épaisseur du couvert de roc et l'ord fondue sur la nappe. La relation statistique qui relie ces paramètres montre que la diminution rapide avec la profondeur peut être utilisée comme une donnée objective pour caractériser la variation de la perméabilité secondaire des massifs. Les infiltrations d'eau à débit très fort ou excessif sont peu fréquentes (1%); elles sont d'origines karstiques, galacto-étoniques, ou bien elles sont reliées à des zones de failles ou de clasaques très denses. L'impact sur les travaux souterrains des venues d'eau de cette catégorie est très important.

Contexte

Section :
Génie civil
news icon Thème du colloque :
Génie civil
host icon Hôte : Université de Montréal

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Titre du colloque :

Génie civil

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