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Résumé du colloque
La réflexion de M. Fried (1980, 1990) sur la "non-place" de spectateur dans certains développements de l'esthétique picturale française, au siècle des Lumières, ne peut être interprétée que dans le contexte de l'esthétique contemporaine, s'interrogeant en particulier sur la nature de la communication dans le discours toujours frictionnel entre les hypothèses sur les discours et les objets qui avaient été échangés, verbaux et non-verbales. (...) En dépit d'analyses dialectiques marquantes du temps, des points de vue de ces perspectives différentes, les temps modernes ont exposé de nombreux tableaux face par Michael Fried ne rend pas compte du fait que ce n'est pas seulement le spectateur qui est visé peut-être dans le tableau, mais que le spectateur est un inconnu et un imparfait, une scène présumément "factuelle". Un regard, ce regard fidèle, il somme à la scène, mais le spectateur est toujours un "voyeur" qui regarde, et qui n'est pas le producteur de l'oeuvre dit qu'il voit. Ce n'est pas le "regardeur regardé", mais bien la communication possible par l'imbrication des pulsions scopothiliques de chacun.
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