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L’éthique de la recherche est-elle transdisciplinaire en génétique humaine?

CL

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Claude Laberge

Résumé du colloque

La recherche en génétique humaine moderne exige une éthique transdisciplinaire très compétente, équivalente à l’étude des réseaux complexes en biologie des systèmes. Cependant, il faut reconnaître que l’éthique de la recherche en génétique humaine est demeurée, jusqu’à présent, multidisciplinaire et non transdisciplinaire.. Depuis les années 80 et le clonage des premiers gènes, les comités d’éthique ont pris l’habitude «monogénique». Les recherches des années 90 étaient orientées vers des cohortes ou des familles démontrant un ou quelques phénotypes, époque où le chercheur tentait de «placer» SON gène sur l’ensemble des 125,000 gènes alors présumés. Selon les 3 conseils, les comités d’éthique de la recherche doivent être constitués de plusieurs disciplines dont certaines obligatoires comme le droit, la bioéthique et les sciences. En éthique, le gène est généralement considéré comme une source de stigmatisation et de discrimination. Le «sujet de recherche» doit donc être protégé même contre lui-même. Après séquençage, seulement 5% du génome contient les 23,000 gènes humains. Le reste de ce «garbage» est maintenant le système d’opération ARN (OS.2003) du logiciel génomique qu’utilise le disque dur de l’ADN. La santé et les maladies sont le résultat des interactions dynamiques et temporelles entre gènes, régulation, environnement, nutrition, etc. Pour élucider ces interactions, qui devraient être tranadisciplinaires, il faut des cohortes immenses de «participants» qui don

Contexte

host icon Hôte : Université de Sherbrooke, Université Bishop’s

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