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L'évaluation sommative de la lecture littéraire, bastion de la résistance au changement

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Suzanne Richard

Résumé du colloque

La lecture littéraire est hautement subjective, peu observable, ce qui fait craindre à l’enseignant de manquer d’objectivité. De là découle sans doute la tentative de matérialiser les représentations cognitives des élèves dans des fiches et des questionnaires. Mais comment évaluer une compétence interprétative à l’aide de questionnaires factuels ou à réponses courtes? L’évaluation formative est nécessaire pour redonner aux élèves le droit à l’erreur et favoriser la coconstruction du sens. Trop fragmenté depuis longtemps par des tâches techniques, le travail sur l’œuvre doit recouvrer un aspect holistique. La communication rend compte d’une recherche-intervention qui a transformé les pratiques d’enseignants, filmés avec leur classe. La mise au point progressive de la démarche stratégique d’enseignement de la littérature (DSEL) est documentée par deux collectes de données distinctes (2005 et 2007) qui montrent chez un même enseignant-chercheur l’évolution de l’enseignement de la lecture et de son évaluation. Une analyse comparative des séquences vidéo montre qu’un changement profond est apporté à l’évaluation de la lecture. Celle-ci est formative tout au long de la lecture; l’évaluation certificative n’arrive qu’à la fin du parcours de lecture, sous la forme d’une validation qualitative des interprétations formulées par la classe.

Contexte

manager icon Responsables :
Érick Falardeau
host icon Hôte : Université de Sherbrooke, Université Bishop’s

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