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Résumé du colloque
On sait assez que l'image littéraire et son pendant, la référence, se distinguent de l'image filmique. Cette distinction de l'une par rapport à l'autre a pour origine, et selon l'expression désormais en usage, l'impression de réalité ou, mieux, l'apparence de réalité des images filmiques. Cette idée de l'apparence de réalité exige que le réseau de la référentialisation au cinéma soit lui-même soumis à un examen sémiologique - ce qui participe d'une évidence - et à une étude phénoménologique - ce qui pour paraître cohérent exige quelques explications. La phénoménologie concerne la «[...]fonction de mise-en-œuvre du paraître de ce qui paraît». L'impression de réalité au cinéma est assortie aux marquages à la pellicule, aux empreintes visuelles et sonores dont dépend l'écriture du film. Or, et de plus, si l'impression de réalité est fonction des empreintes visuelles et sonores - comme de leur apparente réalité -, elle est aussi fonction d'une illusion référentielle, d'un travail textuel. Moult questions commencent à surgir et elles ont pour points nodaux la référence et la lecture. La référence est, comme il se doit, non seulement rattachée au «réel», mais attachée aux textes. La référence au cinéma, parce qu'elle retourne «photo-cinématographiquement» au réel d'où elle vient, m'incite à proposer un examen phénoménologique de la référence et un examen phénoménologique qui s'attache à la «lecture imaginative» du «réel» par le texte et par le lecteur qui, en son temps, lit la référence.
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