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Résumé du colloque
À l'âge de la mondialisation et du déplacement, l'imbrication des nations et des ethnies ainsi que la fluidité des communications transnationales rendent de plus en plus complexe la théorisation de la diaspora et de l'exil. Les diasporas comportent des vagues et des couches de migrants multiples et mouvants et la production culturelle des artistes diasporiques se caractérise avant tout par le pluriel, l'hétérogène, le contradictoire. Les différentes générations de la diaspora n'expriment pas l'identité de la même manière; la situation se complique davantage lorsque des membres de la diaspora d'une même génération, issus de pays différents, font partie de vagues d'immigration différentes. Tel est le cas dans le film Calendar de Atom Egoyan (1993), où les deux protagonistes principaux se comportent différemment face à la question de l'origine. Calendar a été identifié par les critiques comme un film appartenant au genre cinématographique exilique, un film qui serait une re-présentation, une re-construction de quelque chose de perdu - le pays d'origine, la langue maternelle. J'aimerais dans cette communication montrer que le film ne se limite pas aux phénomènes de l'exil. Certains aspects de Calendar dépassent la mentalité de l'exil et s'inscrivent plutôt dans un imaginaire que j'appelle post-exilique. En faisant intervenir des théories post-modernes et post-coloniales, il sera question de différencier l'imaginaire post-exilique de celui exilique tels que présentés dans Calendar.
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