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L'impact du salaire minimum sur le revenu des pauvres: une analyse de forme réduite

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A. de Fontenay

Résumé du colloque

L'analyse traditionnelle établit que, sauf dans le cas du monopsonie, le salaire minimum n'est pas un instrument désirable dans le cadre d'une politique de revenus (Stigler, 1946). L'analyse d'équilibre général a récemment confirmé que, sauf en certaines conditions, si le salaire minimum n'est appliqué qu'au secteur capital-intensif (Johnson, 1969). Dans les deux cas, l'exception a renforcé l'opposition des économistes. Les auteurs ont cependant démontré que, si le salaire minimum est évalué vis-à-vis une politique de supplément de revenu, la désirabilité d'un salaire minimum dépend des élasticités de substitution; cette analyse est basée sur les travaux de Dienert (1973). Comme, en pratique, le salaire minimum n'est pas couplé avec la politique de bien-être social, il reste à savoir comment une augmentation du salaire minimum affectera les pauvres. A partir d'un modèle d'analyse du revenu des pauvres, qui tient leur statut vis-à-vis le marché du travail, les auteurs obtiennent l'élasticité de la masse des revenus vis-à-vis le salaire minimum comme combinaison d'élasticité de prix, d'élasticité de travail, de l'emploi et de l'offre de travail. Les auteurs suggèrent que les évidences empiriques disponibles, tant aux E.U.A. qu'au Canada impliquent qu'une augmentation du salaire minimum augmenterait le bien-être des pauvres. Ils considèrent le problème de l'optimalité à la Pareto.

Contexte

Section :
Économique
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Économique
host icon Hôte : Université de Sherbrooke

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