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Résumé du colloque
Le Québec tente depuis quelques années de renouveler son approche sociale du développement sous l’égide du Conseil de la santé et des services sociaux. Nous nous inscrivons dans cette démarche en proposant une réflexion sur la pertinence de considérer les relations interculturelles comme un indicateur probant de l’état du développement social d’une communauté et d’un pays. Si le développement social vise à la fois l’amélioration des conditions de vie des individus et des collectivités, il apparaît fort pertinent, de jauger cette amélioration en termes de qualité des échanges entre citoyens de toutes extractions sociales bien sûr mais aussi de toutes origines ethnoculturelles. En nous appuyant sur les notions d’insertion et d’affiliation sociales, deux vecteurs de la participation citoyenne, la relation interculturelle peut être posée comme un indicateur d’une vitalité sociale favorisant une coexistence et une coopération solidaires, génératrices de liens sociaux producteurs de cohésion sociale et de gouvernance en commun. La compétence interculturelle des intervenants pourrait-elle alors servir d’élément facilitateur d’une pareille démarche ?
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