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L’invention paysagère dans la ville d’aujourd’hui : le cas des toits de la grande ville nord-américaine

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Catherine Séguin

Résumé du colloque

Manifestation des valeurs individuelles et collectives dans un espace-temps donné, le paysage n’existe pas sans notre regard. Seul l’environnement, ou le milieu, est alors présent. Le paysage est donc une invention de notre regard, une invention subjective qui dépend de notre culture. Et puisqu’il dépend de notre culture, un paysage n’est jamais naturel, mais bien culturel. Ainsi, tout paysage n’existera que tant et aussi longtemps que nous le reconnaîtrons en tant que tel. Le rivage de la mer, la montagne ou encore l’Ouest américain sont tous des inventions paysagères. Grâce aux représentations des écrivains puis des peintres, ces milieux affreux, inhospitaliers et maléfiques vont devenir des paysages idylliques et sublimes. Le bien-fondé de la notion d’invention paysagère dans le cadre de paysages « anciens » n’est plus à prouver. Mais qu’en est-il de son application dans le cas de paysages actuels ou encore dans les cas de paysages urbains? Dans le cadre de cette présentation, je propose donc de dresser le portrait de la notion d’invention paysagère et d’exposer comment il est possible de l’appliquer à la recherche actuelle portant sur la ville. Une première portion théorique permettra d’expliquer comment cette notion s’applique à l’invention du rivage de la mer tandis qu’une seconde portion proposera une réactualisation de la notion et son application aux paysages des toits de la grande ville nord-américaine.

Contexte

host icon Hôte : Université de Sherbrooke, Université Bishop’s

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