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Littérature israélienne en langue allemande ou littérature germanophone en Israël?

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Chaïm Vogt-Moykopf

Résumé du colloque

La prise du pouvoir de l'Allemagne par les Nazis en 1933 et l'annexion de l'Autriche en 1938 génère l'exil des écrivains juifs allemands et autrichiens parmi lesquels se trouve une minorité d'écrivains qui se rend en Palestine, dont les célèbres auteurs Max Brod, Martin Buber, Else Lasker-Schüler et Arnold Zweig. Cette petite communauté est divisée entre ceux qui planifient de retourner dans leur pays d'origine et ceux qui s'identifient avec les visées sionistes et choisissent de demeurer en Palestine. Ceux-ci décideront toutefois de poursuivre leur carrière d'écrivain en allemand parce que, comme l'a formulé Schalom Ben-Chorin, «il est possible d'émigrer de son pays mais pas de sa langue maternelle.» Depuis, ces auteurs, et d'autres, n'ont pas cessé de s'exprimer en allemand, même s'ils parlent et écrivent d'autres langues et se sont intégrés en Israël. Ruth Elias, Simson Jakob Kreutner et Elazar Benyoëtz témoignent de se fait. L'objectif de notre recherche est double. Grâce à un survol de la littérature pertinente, nous analyserons les raisons pour lesquelles ces auteurs choisissent d'écrire en allemand et nous tenterons de répondre à la question suivante: est-il possible de parler d'une littérature israélienne en langue allemande ou devrait-on plutôt parler d'une littérature germanophone en Israël?

Contexte

news icon Thème du colloque :
Littérature comparée
manager icon Responsables :
Patrick Imbert
host icon Hôte : Université d’Ottawa

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Titre du colloque :

Littérature comparée

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