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Résumé du colloque
Le grand nombre des économistes qui s’intéressent à l’étude des marchés nord-américains remarquent que l’oligopole est la structure type de nos économies contemporaines. Ils soulignent en même temps que dans son état actuel la théorie de l’oligopole n’autorise aucune conclusion certaine sur le comportement de ce marché. Nous disposons en fait de plusieurs théories plus ou moins satisfaisantes à divers égards. Celles des pionniers, Cournot et Bertrand, font le tableau d’un processus vraisemblablement concurrentiel et aboutissent à des résultats déterminés, quoique différents. Elles s’appuient malheureusement sur des hypothèses incompatibles avec l’interdépendance très étroite qui caractérise l’oligopole par rapport au marché atomistique. Les successeurs immédiats, les Bowley et Stackelberg, concilient mal les éléments concurrentiels et monopolistiques du comportement oligopolistique, pour finalement parvenir à la conclusion stérile d’une indétermination de l’équilibre. Certains contemporains, dont Chamberlin et Fellner, croient que l’oligopole est une forme hypothétique ou transitoire. L’incertitude de la partie concurrentielle mène les oligopoleurs vers le monopole collectif, grâce à des ententes plus ou moins explicites. Le conférencier propose une solution nouvelle à ce problème de l’oligopole et souligne la nécessité de distinguer une autre sorte de structure, celle du monopole imparfait.
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