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Résumé du colloque
Le Père Eugène Seers, alias Louis Dantin, représente un cas unique dans l’histoire de nos lettres dans le sens qu’il a joué un rôle capital tout en ayant vécu dans l’anonymat et loin de sa chère patrie. Il s’y dresse comme une pyramide à quatre versants: le poète, le critique, le conteur, l’épistolier. Et l’on s’étonne qu’un homme de lettres de cette envergure n’ait suscité en son temps qu’un intérêt distrait. C’est comme s’il s’était tramé une conspiration du silence autour de sa personne et de son oeuvre. Louis Dantin se fait connaître en 1904 quand paraît sa préface à Emile Nelligan et son oeuvre, quoique connaître soit un bien grand mot car, à part le petit cénacle de l’École littéraire de Montréal, personne ne sait qui est Louis Dantin. Même sa famille ignore qu’il s’est exilé aux États-Unis. Ce n’est qu’au début des années vingt que commence vraiment sa carrière de critique. De 1920 à sa mort en 1945, il collaborera à diverses revues: la Revue Moderne, l’Avenir du Nord, Le Canada, le Jour. Il fut certainement un visionnaire, un «voyant», « a Seer»!, dans une société qui portait malheureusement des oeillères.
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