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Résumé du colloque
Récemment, Dembo et coll. (1988) ont observé aux États-Unis que plusieurs jeunes de centre de détention volontaire ayant vécu des expériences d'abus physique et sexuel sont également consommateurs de drogues et d'alcool et que leur consommation est liée à leurs expériences vécues de la violence. Au Canada, une proportion importante de la population de jeunes incarcérés en pénitencier fédéral ont avoué être victimes de violence (abus physique, 68 %, et viol, 30 %; agression sexuelle, 53 %) avant leur incarcération (Roy et Choy, 1993). Une relation doit en effet se poser compte tenu des expériences vécues. Pourtant, les déterminants pourraient en tenir compte. Aucune étude effectuée au Québec n'a été en mesure à partir d'un échantillon représentatif d'établir le lien population carcérale. L'étude actuelle a pour objectif premier d'évaluer l'ampleur de la consommation de drogues et d'alcool parmi les jeunes toxicomanes victimes de violence familiale et d'agression sexuelle. L'échantillon total est constitué de 132 détenus du Centre de détention de Montréal. Un échantillon est identifié au hasard parmi la population de 97 détenus du Centre de détention de Montréal (Borduas) dans ce centre de détention. Un autre échantillon est constitué d'étudiants et leur consommation de psychotropes. Parmi cet échantillon, 25 % des détenus ont rapporté volontairement avoir été victimes d'abus physiques et 20 % rapporté une violence familiale et 3 % agression sexuelle. Un total de 45 % de sujets n'ont pas fourni d'information. À cet effet, certains auteurs (voir aussi le Bien-Être Social Canada, 1993) ont déjà rapporté que le nombre de % d'agression sexuelle est plus élevé également, soit 45 % comparé au milieu de santé et des agressions. Ces mêmes auteurs avaient noté la réalité aux activités de socialisation des gens. Ainsi, être victime est corrélé à la sexualité et à la sexualité et les groupes organisent les catégories de la drogue. La dépendance à la drogue et à l'alcool et le désir à partir du Bay scores semblent l'est et de l'alcool (Rapport Social des Victimes, 1984). Selon les différentes catégories de l'adolescence avec échelles A, B, C, D, S, L, S, S, et T, les victimes d'agression sexuelle ont une dépendance allant de modérée à sévère avec l'alcool et 53 % ont une dépendance allant de modérée à grave à la drogue. Les résultats seront présentés en fonction des hypothèses interprétatives des liens concernant le lien entre leur passé de victime et l'abus de psychotropes.
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