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L'utilisation des intervalles intergénérationnels pour l'estimation de l'âge des mutations dans les populations humaines

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Marc Tremblay

Résumé du colloque

La notion de distance intergénérationnelle intervient fréquemment en génétique des populations, entre autres pour le calcul de l'âge des mutations observées dans les génomes. Il s'agit essentiellement d'estimer l'intervalle qui sépare deux générations successives. Dans la plupart des études recensées, l'intervalle utilisé est de 20 ou 25 ans, peu importe la population ou la période concernées. Or certains indices démographiques tendent à montrer que ces valeurs sont sans doute trop faibles et que, par conséquent, l'âge des mutations serait sous-estimé. Nous croyons donc qu'il serait utile d'apporter certains raffinements à ces calculs. Les analyses seront effectuées à l'aide des données contenues dans le fichier BALSAC, à partir desquelles diverses mesures d'intervalles intergénérationnels peuvent être établies. La population étudiée est celle du Saguenay, aux 19e et 20e siècles. Plusieurs facteurs seront considérés, tels que l'âge au mariage et l'âge des parents à la naissance de leurs enfants. Les intervalles mères-filles et pères-fils seront aussi comparés. Afin d'étendre l'analyse, les données du fichier généalogique BALSAC-RÉTRO (115 000 mariages québécois du 16e au 20e siècles) seront également mises à contribution. Des exemples des différences d'âge obtenues pour certaines mutations seront présentés.

Contexte

manager icon Responsables :
Richard Marcoux
host icon Hôte : Université d’Ottawa

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