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Membranes photosynthétiques immobilisées comme biocapteur de phototoxicité

CL

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Chantal Loranger

Résumé du colloque

Vu que la contamination de l'eau est un problème grandissant, l'idéal serait de vérifier régulièrement son potentiel toxique à l'aide de bioessais. Notre projet s'attaque à ce problème en utilisant des membranes photosynthétiques immobilisées dans une matrice de BSA-Glutaraldéhyde (MPi) comme biocapteur de phototoxicité. L'immobilisation procure une grande stabilité aux membranes. La réponse des MPi est traduite en un signal électrique qui mesure le dégagement d'oxygène à l'aide d'une électrode de Clark. Ce dégagement résulte du transport photosynthétique d'électrons lequel est inhibé par la plupart des composés toxiques. L'objectif principal consiste à maximiser la sensibilité des MPi à divers produits toxiques. La concentration optimale d'accepteur artificiel d'électrons (DCBQ) et de chlorophylle (Chl) permettant d'obtenir le maximum de sensibilité a été déterminée. Le biocapteur est plus sensible à faible concentration de Chl. Dans ces conditions, la concentration optimale de DCBQ est de 200 μM. Contrairement aux membranes non immobilisées, les MPi conservent leur activité photosynthétique pendant plusieurs semaines d'entreposage et pourront s'utiliser sur le terrain.

Contexte

news icon Thème du colloque :
Sciences de l'environnement
host icon Hôte : Université de Sherbrooke

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Titre du colloque :

Sciences de l'environnement

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