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Résumé du colloque
Avec un peu moins de 7%, la part actuelle de la biomasse dans le bilan énergétique dépasse l'objectif énoncé dans la politique énergétique du gouvernement québécois pour l'an 2000 dans le secteur des énergies nouvelles. Les rebuts de bois dans l'industrie des pâtes et papiers et du sciage, le bois de chauffage dans les résidences et les érablières, le charbon de bois et la vapeur produite dans les incinérateurs urbains connaissent des croissances variables de leur utilisation. L'absence de données statistiques officielles tient vraisemblablement en partie à la difficulté de sortir de la définition étroite du concept d'énergie commerciale et de l'étendre à toutes les formes d'énergie consommée. Pourtant, seul le bois de chauffage, dont la consommation peut être mesurée par échantillonnage, continue de poser problème. L'inexistence d'un régime généralisé de taxation pour le bois ne facilite pas non plus la collecte des données. La recherche d'une plus grande autonomie énergétique pour le Québec doit passer par une mise en valeur accélérée de la forêt et de ses produits, principale ressource énergétique du territoire avec l'eau.
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