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Résumé du colloque
D'un pays qui, d'après Philip Stratford, n'a aucune tradition de traduction littéraire, le Canada est devenu un pays dans lequel a évolué un discours cohérent sur le sujet. Les principes de base de l'attention critique donnés à la traduction de la fiction et de la poésie ont en grande partie reflété les soucis politiques et sociaux des deux nations fondatrice, et de leurs projets culturels respectifs. Dans les années 1970 et 1980, la discipline de la littérature canadienne comparée s'est jointe à un nombre de plus en plus important de programmes en études canadiennes, et à partir de ce moment la traduction littéraire a commencé à occuper sa place légitime, même si peut-être pas tout à fait prévue, au centre du domaine. Dès leur conception, les programmes de 2e et 3e cycles de littérature canadienne comparée à l'Université de Sherbrooke étaient uniques de plusieurs façons. C'était un des rares programmes au Canada qui exigeait le bilinguisme et qui développait une connaissance de la littérature dans les deux langues officielles. Les membres de la faculté impliqués dans le programme, tels que D.G. Jones, Larry Shouldice, Antoine Sirois et Richard Giguère, ont été les premiers à articuler un rapport entre la littérature canadienne comparée et la traduction littéraire. Leur travail a servi de corpus de la critique, particulièrement concernant les modèles de la production et de la réception de la littérature traduite dans le contexte des cultures de source et de cible. E.D. Blodgett, Kathy Mezei, Sherry Simon et d'autres étudiants et étudiantes, amis et amies ont élaboré sur ces sujets et ont développé des modèles théoriques sur la traduction littéraire. De cette manière, ils ont créé une école de pensée sur la traduction si cohérente dans ses objectifs que nous sommes justifiés de l'étiqueter « le mouvement de Sherbrooke ». Cette communication s'ouvrira par une vue d'ensemble du travail critique édité et présenté vers la fin des années 1970 et 1980, et se concluera avec une perspective contemporaine sur la traduction littéraire. Elle présentera également une réflexion personnelle sur le programme de l'Université de Sherbrooke, du point de vue d'une diplômée et d'une traductrice formée par les membres fondateurs du mouvement de Sherbrooke.
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