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Minorités et langues officielles minoritaires: un demi-siècle d'évolution

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Réjean Lachapelle

Résumé du colloque

La proportion tenue par les minorités de langue officielle diminue depuis 1951, celle des francophones dans l'ensemble du pays, celle des anglophones au Québec et celle des francophones dans les autres provinces, sauf au Nouveau-Brunswick depuis une quinzaine d'années. Dans le temps et en particulier après 1971, la connaissance des langues officielles - mais pas nécessairement leur usage - se modifie partout auprès de ceux qui ne les ont pas appris comme langue maternelle. Avant 1970, plusieurs des minorités de langue officielle ont connu des taux de croissance assez élevés, supérieurs à ceux qui étaient observés dans les pays d'Europe de l'ouest et du Nord. Comme dans ces pays, les rythmes d'accroissement ont diminué rapidement par la suite. La fécondité des minorités de langue officielle est en général bien inférieure au seuil de remplacement entre 1981 et 1986. La non-transmission de la langue maternelle de la mère aux enfants, qui affecte surtout les minorités françaises vivant à l'extérieur des régions limitrophes au Québec, amplifie l'effet de cette faible fécondité. Seule la minorité anglaise du Québec tire avantage des transferts intergénérationnels de langue maternelle entre 1981 et 1986. Le déclin récent de sa proportion et de son effectif résulte en totalité des nombreux départs vers les autres provinces.

Contexte

Section :
Démographie
news icon Thème du colloque :
Démographie
host icon Hôte : Université de Moncton

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Titre du colloque :

Démographie

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