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Montrer, dire et saisir l'espace dans le cinéma des premiers temps : le cas du Great Train Robbery

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Charles Perraton

Résumé du colloque

Il est possible d'aborder l'espace au cinéma à partir des niveaux consacrés à l'analyse pragmatique; distinguant entre les aspects locutoire, illocutoire et perlocutoire de l'acte cinématographique. Le montrer l'espace l'accentue, c'est-à-dire les significations de l'espace représenté, et ce dernier devient chose (la force illocutoire), c'est-à-dire la valeur de la représentation de l'espace) qui doit être saisie par le spectateur (l'espace perlocutoire) pour produire du sens. Mais il s'agit avant tout de se demander comment les modes de représentation de l'espace sont subordonnés au projet du film (à ce que veut dire le réalisateur, à ce qu'est son idée du cinéma, etc.). Et de se poser en corollaire à cette question, le problème de la saisie du film comme acte de compréhension et d'interprétation qui achève le processus de production de sens. Nous travaillerons à partir de l'exemple du Great Train Robbery d'Edwin Stanton Porter (1903) dont l'intérêt réside dans la spécificité des rapports entre le "montrer" (à l'aide des techniques nouvelles du gros-plan, du panoramique et du montage), le "dire" (qui raconte pour la première fois une histoire complète) et le "saisir" (la voie ouverte à la simultanéité des scènes d'action).

Contexte

news icon Thème du colloque :
Études cinématographiques
host icon Hôte : Université du Québec à Rimouski

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Titre du colloque :

Études cinématographiques

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