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Mythe et réalité de la littérature dirigée

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Christina Ionescu

Résumé du colloque

À partir du moment où la littérature devient l'instrument d'un seul parti politique au pouvoir, elle ne peut s'exprimer qu'en fonction des directions reçues. Les écrivains, les critiques littéraires sont enrégimentés dans la discipline idéologique du pouvoir en place. Ils se soumettent aux directives, leurs œuvres seront publiées et deviendront l'expression artistique de cette idéologie. Mais quelle est la valeur artistique de ces œuvres écrites sur commande? La culture dirigée, devenue l'institution d'état, doit se soumettre aux lois de l'état, comme n'importe quelle institution. Non seulement la littérature originale est affectée par ces lois, mais aussi les traductions des œuvres classiques de la littérature universelle, Montesquieu, Voltaire, Goethe, doivent se plier aux exigences de l'idéologie dominante, sans en tenir compte. Les traducteurs sont dirigés de façon à servir cette même idéologie. Dans ces conditions, que reste-t-il du mythe "Que cent fleurs s'épanouissent, que cent écoles rivalisent?"

Contexte

news icon Thème du colloque :
Études slaves et est-européennes
host icon Hôte : Université d'Ottawa

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Thème du colloque :

Études slaves et est-européennes