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Naissances hors mariage et propension des femmes à se marier

GN

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Ghyslaine Neill

Résumé du colloque

Dans les années 1960, la vaste majorité des enfants naissaient dans le cadre d’un mariage et à peine 5% d’entre eux, d’une mère célibataire. Trente ans plus tard, 30% des enfants canadiens naissent hors mariage, et cette proportion atteint plus de 50% au Québec. L’obligation morale de se marier à la suite d’une grossesse hors mariage s’est donc passablement atténuée. D’une part, la monoparentalité est maintenant largement acceptée et, d’autre part, un nombre croissant de couples choisissent dorénavant de devenir parents dans le cadre d’une union libre. Pour mieux comprendre l’évolution du lien existant entre fécondité et mariage, il nous semble important de distinguer les femmes ayant conçu leur premier enfant en dehors d’une union de celles qui sont devenues enceintes dans le cadre d’une union libre. Quelle est la propension des unes et des autres à se marier, une fois qu’elles se retrouvent enceintes ? Dans quelle mesure leur comportement est-il influencé par le contexte social dans lequel elles ont vécu leur grossesse? par l’environnement familial dans lequel elles ont grandi ? ou encore, par leur niveau d’éducation et leur statut en emploi ? Pour répondre à ces questions, nous aurons recours à la régression logistique que nous appliquerons aux données de l’Enquête sociale générale de 1995.

Contexte

manager icon Responsables :
Richard Marcoux
host icon Hôte : Université d’Ottawa

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