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Résumé du colloque
La pratique régulière d’activité physique exerce un rôle important en ce qui a trait à la prévention d’une accumulation excessive de graisse corporelle. En situation de vie courante, cet effet est particulièrement observable chez les individus actifs dont le régime d’exercice est abruptement interrompu. Cet effet semble contraster avec ce que révèlent des travaux récents ayant mis en évidence l’effet d’un manque de sommeil sur le poids et la composition corporels. Ainsi, après que des études de populations aient révélé qu’une réduction du temps de sommeil prédit un risque accru de surpoids, l’évaluation de sujets en laboratoire a bien démontré que la diminution du temps de sommeil accentue la sensation de faim et le désir de manger. Cet effet s’accompagnait d’une diminution de la concentration plasmatique de l’hormone anorexigène leptine et d’une augmentation de l’hormone orexigène ghreline. Nos activités de recherche supportent ces observations, que ce soit chez l’enfant ou l’adulte. À titre d’exemple, une étude réalisée dans le cadre du projet Québec en forme a montré qu’une courte durée de sommeil chez l’enfant possède un potentiel de prédiction du risque de surpoids plus important que la pratique d’activité physique. Ces résultats tendent à supporter l’idée que le manque de sommeil devrait être ajouté à la liste des facteurs favorisant un bilan calorique positif et l’obésité.
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