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Résumé du colloque
A défaut d’autres critères physiologiques, seule la nécessité d’assurer une bonne vision pour le vol de nuit justifie l’emploi de l’oxygène à des altitudes aussi peu élevées que 10,000 pieds. Quant au vol de jour à la même altitude, il a été impossible jusqu’ici, malgré de nombreuses recherches, de déceler un effet physiologique quelconque dû au manque relatif d’oxygène. Cette impossibilité explique pourquoi nous avons employé des tests psychologiques standards et objectifs pour essayer de mettre en évidence, le jour, la sensibilité des centres supérieurs à une anoxie légère. Les tests employés concernent : a) l’habileté mécanique (avec sept épreuves différentes) ; b) l’habileté à saisir les relations spatiales ; c) l’habileté à évoquer des objets.
Vingt sujets humains, divisés en deux groupes, recevant par régulateur automatique l’un de l’O2 l’autre de l’air comprimé, furent soumis à une altitude simulée de 10,000 pieds pendant quatorze semaines, à raison de deux heures par jour, deux fois la semaine. Les sujets ignoraient à quel groupe ils appartenaient.
Dans tous ces tests, la performance des sujets recevant de l’oxygène n’est pas toujours supérieure à celle du groupe témoin au premier essai, mais le devient toujours, et souvent de façon significative, au second essai ; ceci semble indiquer, avec toutes les réserves nécessités par le nombre restreint de nos sujets, que le déficit d’oxygène qui existe à 10,000 pieds a des effets sur les facultés supérieures, en particulier sur celle d’apprendre.
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