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Résumé du colloque
Pour expliquer la répartition géographique disjointe et confinée des érablières à érable à sucre en Gaspésie, notamment dans les vallées encaissées de la marge septentrionale de la péninsule, Dansereau (1944) faisait appel à l'histoire. Ces érablières seraient les reliques d'une période plus favorable où le groupement aurait été plus répandu que de nos jours. Ce seraient des procli max héritées de la période xérothermique de l'holocène (précimax). Des analyses polliniques récentes dans la région de Mont-Saint-Pierre montrent que ce n'est pas le cas. L'érable à sucre n'a jamais occupé le plateau gaspésien depuis la dernière glaciation et a immigré dans l'embouchure de la rivière à Pierre à la fin seulement de l'Optimum climatique; il s'est multiplié ultérieurement, durant le Datermine. L'histoire et la discontinuité des stations favorables eut freiné la migration postglaciaire de l'érable à sucre et qui est responsable de la disjonction de son aire en Gaspésie septentrionale. Les fluctuations des conditions climatiques ne semblent pas avoir joué un rôle important en ce sens, pour cette espèce.
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