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Résumé du colloque
Les sédiments du lac Dolbeau situé à 925 m d'altitude en contrebas du mont Jacques-Cartier révèlent une déglaciation du massif des monts McGerrigle antérieure à 10 000 ans BP. La colonisation végétale avait commencé par une phase de tundra herbacée (où prédominaient les Cyperacées, les Graminées et Artemisia). Le réchauffement progressif du climat permit l'installation de Pinac maritama dès 9 200 ans BP. De 9 000 à 8 400 ans BP, une rupture de la tendance au réchauffement du climat se traduit annuellement par une densification du couvert végétal arctique, causant lors de l'épicentre. Cette régression de l'épicentre, corollaire de l'expansion de l'autre espèce, fut peut-être contemporaine d'un refroidissement. Ce refroidissement pourrait être relatif aux apports de l'eau de fonte de l'inlandsis dans le Saint-Laurent suite à la vidange des lacs Agassiz et Barlow-Ojibway entre 9 600 et 8 300 ans BP (Lewis et Anderson, 1989). La persistance ouverture d'un millénaire après le début de l'afforestation est attestée par la prédominance d'Alnus jusqu'à 8 000 ans BP. À partir de cette époque, le recul des arbustes et l'immigration massive des arbres déterminent l'installation de la pessière-sapinière au Dolbeau. Le sapin baumier s'était installé vers 8 400 ans BP et le bouleau blanc vers 8 000 ans BP. La forêt n'a pas connu de variations floristiques notables. La palynostratigraphie de ce côté très proche confirme l'évolution paléophytogéographique du site du lac Dolbeau.
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