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Résumé du colloque
La première femme missionnaire au Québec, d’origine Suisse et de confession protestante, était Madame Henriette Feller. De par ses ateliers d’études bibliques, les écoles qu’elle a fondées, les paroisses qu’elle a commencées, Henriette Feller a semé les pépins du protestantisme au Canada. Sa tâche n’a pas été facile. Elle a essuyé un certain dédain de la part des catholiques -et ses coreligionnaires ont dû faire face au mépris catholique et à la marginalisation sociale et politique qui en étaient le résultat- et elle a même vécu des épisodes de persécution et d’exil involontaire.
Aujourd’hui je parlerai du culte de personnalité que les protestants nourrissaient pour -et continuent à vouer- à cette femme, fondatrice du protestantisme québécois francophone. Avant son arrivée, qui disait protestant, disait anglophone. Cette division linguistique/théologique commence à s’effriter sous l’influence de Madame Feller. Nous explorerons pourquoi, et comment, c’était le cas.
Cette femme quasi mystique, enthousiasmée pour et par la Parole de Dieu tel que le Grand Éveil en Suisse la lui avait communiquée, d’une indépendance féroce dans sa détermination de ne pas adhérer à une dénomination spécifique (pour pouvoir garder sa liberté d’action et d’interprétation), cette femme qui chérissait d’un amour maternel ceux qui se convertissaient, mérite d’être mieux connue.
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