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Petite école et apprentissage. Deux voies de la transmission des connaissances à Troyes au XVe siècle

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Andrée Courtemanche

Résumé du colloque

La famille reste au moyen âge l'espace privilégié des stratégies éducatives. Les parents inculquant à leur progéniture des notions fondamentales à la fois morales, religieuses et pratiques. Mais lorsque l'acquisition de connaissances spécialisées comme la lecture, l'écriture, le calcul ou les rudiments d'un métier devient nécessaire quelles voies s'offrent aux enfants? L'école monastique influença de deux avenues leur sort: mères, celles-ci les mirent sur les bancs de l'école puis dans l'atelier d'un maître. Le moyen âge d'analyse l'organisation de ces deux phases sur lesquelles repose la formation intellectuelle et morale des enfants et des jeunes gens. Peut-être la petite école considérée par le pouvoir municipal comme un service essentiel dû à la population. De ce fait, le Conseil de la ville assure le recrutement des maîtres, fixe leur salaire et les redevances qu'ils peuvent exiger de leurs élèves. Par le biais apparaissent les grandes lignes de leur programme scolaire. Enfin, l'entrée en apprentissage qui marque, pour les garçons, la fin de leur période d'initiation et leur insertion dans le monde du travail. Des clauses contractuelles liant maîtres et apprentis se dégagent les modalités (durée, devoirs et obligations des parties) de la transmission des savoirs artisanaux ou commerciaux qui n'est que rarement assujettie à des règles normatives strictes. À la lumière de ces faits, nous nous proposons de montrer cette formation en respectant un instrument de promotion sociale pour ceux qui s'y engagent.

Contexte

host icon Hôte : Université de Montréal

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