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Résumé du colloque
Le développement de techniques d'immunofluorescence de plus en plus raffinées se traduit par la recherche de nouveaux marqueurs. Ceux qui sont le plus fréquemment utilisés comportent différentes lacunes comme le manque de sensibilité, de stabilité aux radiations U.V. ou encore ont des longueurs d'onde d'excitation peu pratiques. La phycocerythrine, un fluorophore d'origine naturelle, semble offrir une alternative intéressante pour pallier à ces problèmes d'ordre technique. Nous avons dans un premier temps isolé la phycocerythrine à partir de l'algue rouge Gracilaria tikvahiae selon une méthode d'extraction spécifique. L'absorbance maximum se situe à 565 nm et la fluorescence maximum à 575 nm (excitation à 488 nm). Pour obtenir une fluorescence d'intensité équivalente à celle de la fluorescéine, 15x moins de phycocerythrine sont utilisés (4 mg). La phycocerythrine a été ensuite couplée à des immunoglobulines servant de deuxième anticorps en immunofluorescence indirecte. Une fluorescence rouge intense a été détectée et est demeurée stable même après une heure d'exposition aux U.V. À l'heure actuelle, nous testons dans notre laboratoire un conjugué phycocerythrine-biotine-avidine ainsi qu'un anticorps monoclonal avec la phycocerythrine qui sera utilisé dans un système semblable à la peroxydase-anti-peroxydase.
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