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Poétique et politique du meurtre dans le roman québécois : quelques « états » littéraires du mal

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Alex Gagnon

Résumé de la communication

Le développement historique de la catégorie du mal, situé ici dans l’ordre d’un certain « discours littéraire », est peut-être moins à saisir dans la perspective d’une transfiguration de sa nature que dans un processus de variation de ses limites, d’évolution de ses lignes de partage, d’élargissement et de déplacement du cadre à partir duquel il continue à signifier, à rendre compte d’un « au-delà de la limite ». Ainsi des romans d’Eugène L’Écuyer (1844-1849) aux Trois légendes de mon pays (1861), de Au-delà des visages (1948) à quelques textes littéraires des dernières décennies, c’est peut-être un processus, tabulaire plutôt que linéaire, de « désenclavement » du mal qui se donne à lire, par lequel le mal se trouve déraciné de plusieurs de ses lieux traditionnels, renouvelant ainsi le problème des limites. Comment les représentations du meurtre, qui supposent toujours une axiologie, peuvent être intégrées à quelques grands discours idéologiques déterminants : christianisme, patriotisme, racisme, relativisme, etc.? « La littérature est communication. La communication commande la loyauté : la morale rigoureuse est donnée dans cette vue à partir de complicités dans la connaissance du Mal, qui fondent la communication intense. » (Georges Bataille, La littérature et le mal).

Résumé du colloque

Nous tiendrons notre assemblée générale annuelle en marge du colloque, mais également nous offrirons un cocktail et un buffet à nos invités, après l’assemblée générale en début de soirée lors de l’avant dernière journée. Nous décernerons également un prix pour la meilleure communication étudiante (1er et 2e prix), attribué lors de cette soirée.

Contexte

host icon Hôte : Université de Montréal

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