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Résumé du colloque
Si ce n’est pas la sensation immédiate qui génère comme tel la pensée sémiotique, il y a par contre "indissociabilité" (Wallon,1942), et même "continuité" (Piaget, 1962) entre l’intelligence sensori-motrice des situations et les opérations sémiotisées. Notre étude penchera sur le langage de l’art en tant qu’il constitue une "pensée sémiotique" qui s’appuie précisément sur une intelligence perceptuelle et conceptuelle du monde sensible. À partir d’un échantillonnage de représentations spatiales en art visuel (peinture, sculpture, installation), nous observerons la question de la "dépendance" (Pinol-Douriez, 1975) de ces constructions sémiotiques par rapport aux spécificités et aux contraintes des systèmes récepteurs polysensoriels. Nous tenterons quelques hypothèses sur la signification de la redondance de certains types de représentations spatiales à travers l’art du XXe siècle.
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