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Résumé de la communication
Quand la politique du livre et de la lecture de 1998 a été rendue publique, on n’avait que des indications indirectes des compétences en lecture des Québécois, soit leur niveau de scolarité atteint. On en déduisait que plus les études avaient été longues, plus la compétence en lecture devait être élevée. Une étude en 2003 a porté directement sur les compétences en lecture des Québécois de 16 ans et plus. Les résultats ont paru discrètement en 2006. On y voit que 49 % de ces Québécois sont pratiquement incapables de lire un livre. Cela tient à maintes raisons. Certaines dépendraient du système d’éducation, d’autres de l’histoire. En conséquence le marché du livre de langue française, autre que scolaire ou pour enfants, est de taille fort limitée. Sans des mesures comme celles obligeant diverses institutions publiques à se procurer leurs livres dans les librairies agréées, le réseau des librairies serait anémique, surtout en régions. L’élargissement du lectorat de livres passe par un meilleur enseignement du français et une meilleure initiation à la lecture dans les écoles, et par des projets comme Alpha-Biblio pour les plus âgés.
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