pen icon Colloque
quote

Pour un cubisme romanesque : l’exemple d’Emmanuel Bove

FO

Membre a labase

François Ouellet

Résumé du colloque

Le premier quart de siècle voit naître les avant-gardes et avec elles la conscience moderne. La peinture cubiste est peut-être la première de ces avant-gardes qui marquera les mentalités. Autour de Picasso, se réunissent peintres et poètes au Bateau-Lavoir. Cependant, malgré quelques essais — juxtaposition de textes, équilibres des phrases, collages — la création d’un cubisme littéraire s’est avérée infructueuse. Or, il nous semble que le texte narratif, comme mode d’expression, aurait été mieux à même de fonder, avec quelque efficacité, un cubisme littéraire. Bien qu’à notre connaissance aucune entreprise en ce sens n’ait été revendiquée, nous aimerions lire un roman d’Emmanuel Bove : Armand (1926), à la lumière de l’esthétique cubiste et montrer comment, par l’emploi d’une narration particulière — que nous nommons rationalisation subjective —, ce roman atteint à une fragmentation de l’espace et des corps et peut servir de référence pour une lecture cubiste des textes.

Contexte

host icon Hôte : Université de Montréal

Découvrez d'autres communications scientifiques

Autres communications du même congressiste :