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Pourquoi chercher à lier entre elles des institutions pour le bien-être des populations et des élèves en particulier : nécessité d'une réflexion critique

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Robert Bastien

Résumé de la communication

Sous quels angles entrevoir l’émergence des métiers du social dont le rôle est de créer du lien entre des institutions pour le bénéfice des tous, dont les élèves ? S’agit-il de progrès social ou encore d’un révélateur de la persistance des iniquités et des inégalités ? Dans le cadre de cette présentation, nous discuterons des métiers d’interface en prenant deux points d’appui : l’histoire de la santé à l’école et les transformations de la société actuelle, entre autres par l’intermédiaire des propositions de Ulrich Beck (2001) et de Mary Douglas (1999). Les métiers d’interface sont des extensions du travail social ou des praticiens, souvent par choix et convictions, prirent la décision de sortir des «cadres» et d’agir au plus près des milieux de vie de personnes pour lesquelles les services, les droits et les soins «classiques» ne correspondent pas à leur réalité. On remarque, depuis le milieu des années 80, une expansion et une sophistication de ces pratiques dont la focale est la création de liens entre des personnes et des institutions. Or, aujourd’hui, ce souci du lien semble se déplacer en direction des institutions (structures) dans le but qu’elles se lient entre-elles pour le bien-être d’autrui (individus). Cette tendance n’est pas étrangère aux «nouveaux» formats des politiques publiques et sociales conçues de manière holiste et intégrée à des fins d’efficacité. Ici notre regard ne se porte pas sur les praticiens, mais sur les cadres dans lesquels ceux-ci agissent.

Résumé du colloque

Oui. À la fin de chaque journée, une activité spéciale sera organisée, soit un cocktail.

Contexte

host icon Hôte : Université de Montréal

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