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Résumé du colloque
La nouvelle, comme d'autres structures narratives en prose, constitue une sorte de carte discursive où l'on dresse le plan de certains cheminements narratologiques alors que d'autres ne sont qu'esquissés ou se manifestement inexploités. La nouvelle a ceci de particulier, et ce semble être le seul point sur lequel les critiques se mettent d'accord, qu'elle est relativement plus courte que d'autres genres. Toutefois, cette brièveté exerce certains effets sur le texte, certains aspects du monde écrit créé par la nouvelle étant développés alors que d'autres sont simplement esquissés. En effet, la tension interne de la verticalité du texte (ses explorations en détail) et son horizontalité (sa progression linéaire) s'avère d'autant plus importante dans la nouvelle à cause de ses restrictions de longueur. Pour faire l'exploration de cette hypothèse, je propose un étude de trois nouvelles de trois écrivains québécois qui ont utilisé des formes brèves pour développer une situation d'enfermement: Gabrielle Roy ("Le Vase brisé"), Monique Proulx ("L'Ange Dominique") et Éric Dupont chez Roy ("La Voix des étangs"). En empruntant les termes des modèles factifs décrits par Jean Ricardou, je m'attarderai aux tensions (de verticalité vs horizontalité) et, enfin, quant au bref, j'espère dans un premier temps pouvoir élucider les forces qui animent ces trois nouvelles (et qui leur donnent la force du contenu), et dans un deuxième temps, montrer l'importance de la tension entre tension verticale et linéaire dans ces trois nouvelles.
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