Processus d'autonomie gouvernementale et transformations sociales d'une communauté amérindienne. La relation difficile entre les Indiens proprement dits et les autres
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Résumé du colloque
Le rapatriement de la constitution (1982) et la Commission Royale sur les Peuples Autochtones (1996), ont eu comme principale conséquence de donner une impulsion sans précédent aux revendications autochtones et notamment le processus d’autonomie gouvernementale. Or, ce que l’on aborde moins ce sont les revendications des groupes de Métis et des Indiens sans statut. Pourtant les recommandations de la commission Royale sur les Peuples Autochtones ont débouché sur un document de travail servant de guide pour le gouvernement fédéral : Rassembler nos forces, le plan d’action du Canada pour l’ensemble des questions Autochtones (1997). La communication visera à analyser et à interpréter les négociations de cette population laissée en marge comme s’il devait avoir des gagnant et des perdants. D’un côté, les Premières Nations qui ont leur propre vision de ce que pourrait être leur gouvernement; et de l’autre, les groupes de Métis et les Indiens sans statut qui veulent également que leurs voix soient entendues. La situation, au Québec, en ce qui concerne les groupes de Métis et les Indiens sans statut, est d’autant plus difficile en raison de la non-reconnaissance de ceux-ci en tant que groupe distinct mais comme confondu aux onze autres Nations présentes sur le territoire québécois. Il existe pourtant une association (l’Alliance Autochtone du Québec) qui revendique l’accès au territoire et la reconnaissance auprès des Indiens avec statut et les gouvernements, mais sans vraiment avoir une reconnaissance politique (ils ont changé leur code de citoyenneté pour voir changer les choses). Pour prétendre représenter les Indiens avec statut hors réserve. Comment va se développer une forme de gouvernement autochtone lorsque l’on retrouve des individus divisés entre un « statut particulier » mais vivant sur un territoire commun ? Il faut reconnaître qu’il n’y a pas seulement des Autochtones sur le territoire mais également des Blancs et des Indiens sans statut. Nous verrons comment les revendications peuvent changer considérablement les structures tant gouvernementales que territoriales au Québec.
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