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Résumé du colloque
Le dinoflagellé Alexandrium excavatum est à l'origine de blooms toxiques épisodiques le long des marges est canadiennes, notamment dans le golfe du Saint-Laurent. Afin de retracer les variations spatio-temporelles de la production de A. excavatum, nous avons procédé à l'analyse des kystes (hypnozygotes) préservés dans le sédiment. Plusieurs carottes provenant du golfe du Saint-Laurent, couvrant le Postglaciaire (12000 ans à l'Actuel), ont fait l'objet de dénombrements des kystes de dinoflagellés. Les données montrent une variation de la concentration des kystes de Alexandrium excavatum de 10^3 à 10^4 kystes/cm3. Le maximum de concentration est enregistré entre 9000-12000 B.P. à travers le golfe du Saint-Laurent. Ce maximum est marqué par des concentrations de 10^3 à 10^4 kystes/cm3 dans le secteur distal du chenal Laurentien et de 10^2 à 10^3 kystes/cm3 dans le chenal des Esquimaux alors que les concentrations varient de 10^2 à 10^4 kystes/cm3 dans la Baie des Chaleurs et en amont du golfe. La distribution des kystes de Alexandrium excavatum au début du Postglaciaire correspondrait à un environnement plus chaud et plus salin que les conditions actuelles. Dans les secteurs profonds du golfe du Saint-Laurent, une diminution des concentrations de kystes de dinoflagellés et des assemblages de kystes de dinoflagellés est enregistrée depuis 5000 ans jusqu'à l'Actuel. Les maxima d'abondance de A. excavatum s'ajoutent à l'augmentation relative estimée de 7.5% de température.
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