Veuillez choisir le dossier dans lequel vous souhaitez ajouter ce contenu :
Résumé du colloque
Certaines provinces agricoles du Québec ont depuis quelques années maintenant adopté des techniques de travail réduit du sol, que ce soit pour des considérations environnementales ou pour des motifs économiques. À titre d'exemple, le semis direct nécessiterait de 16 à 37 litres de carburant par hectare de moins que le semis conventionnel. Le comportement de ces techniques sur les cultures annuelles des sols, traditionnellement plus populaires en culture intensive du maïs et des céréales, s'est maintenant répandu au semis des plantes fourragères. Le semis direct en semis de l'implantation de ces espèces en semis pressé dépend de la profondeur de semis ainsi que de son uniformité. La faible vigueur des cultures, résultant de plantes enracinées en profondeur des semences, confère aux plantes fourragères à des profondeurs de semis excessives. D'autres facteurs tels un sol plus humide et plus froid en conditions de semis-direct, n'influencent que faiblement le succès de l'émergence de ces plantes relativement bien adaptées à ces conditions difficiles. L'influence accrue, cependant les sols non-travaillés, complique cependant l'application des différentes recommandations de profondeur de semis s'appliquant au travail conventionnel du sol. L'expérimentation de différentes profondeurs de semis, en conditions variables de densité du sol, permet de déterminer la profondeur optimale lors du semis-direct de certaines plantes fourragères.
Vous devez être connecté pour ajouter un élément à vos favoris.
Veuillez vous connecter ou créer un compte pour continuer.
Outils de citation
Citer cet article :
MLA
APA
Chicago
Ajouter un dossier
Vous pouvez ajouter vos contenus préférés à des dossiers organisés. Une fois le dossier créé,
vous pouvez ajouter un article ou un contenu de la liste ou de la vue détaillée au dossier sélectionné dans la liste.