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Résumé du colloque
La diversification des Angiospermes constitue un événement majeur de l'évolution des plantes terrestres. D'après les fossiles découverts, les monocotylédones et les dicotylédones auraient divergé et formé des groupes distincts il y a de cela 140 millions d'années (Ma). Les séquences nucléotidiques peuvent aussi servir à dater de tels événements. En effet, des molécules comme l'ADN peuvent accumuler des mutations à un taux constant, servant ainsi d'horloges moléculaires. Dans cette étude, nous avons analysé la séquence nucléotidique de 12 gènes mitochondriaux codant pour des protéines chez 21 espèces appartenant aux monocotylédones et aux dicotylédones de même que pour six espèces extérieures aux Angiospermes. Pour chaque gène, les taux de substitution synonymes (Ks) ont été calculés entre chaque paire de taxon. Les gènes qui affichaient des taux d'évolution statistiquement non constants ont été éliminés. Les dates de divergence, estimées à partir des fossiles, entre le blé et le maïs (monocot) et entre le pois et le soja (dicot) ont été utilisées pour la calibration de nos horloges moléculaires. Les résultats obtenus par cette méthode ont évalué la divergence entre les monocotylédones et les dicotylédones à 200 Ma. L'adoption de cette date confirme les résultats des analyses cladistiques que les Angiospermes existaient vers la fin du Triassique. De plus, elle concorde avec l'âge des plus vieux fossiles évoqués d'angiospermes et avec les estimés de divergences des Spermatophytes en général.
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