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Quand maths et sciences forment une équipe...

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Michel Clark

Résumé du colloque

La peur, qui se manifeste plus par un désintérêt chez l’élève que par de réelles angoisses, a plusieurs causes : culturelles, sociales et pédagogiques. Cette crainte des sciences et de la mathématique a comme manifestation principale l’échec, et cet échec sert de nourriture à la peur. Comme enseignant, le lieu d’intervention le plus naturel est le groupe classe et la pédagogie. De plus, le langage mathématique permet de modéliser les concepts abordés en sciences, tandis que la mathématique pourrait trouver, dans les expérimentations trop souvent exclusivement réservées aux sciences, une justification de son utilité auprès des élèves. Chacun de ces domaines de connaissances - sciences et mathématique - s’offrent donc mutuellement des situations d’apprentissage qui pourraient favoriser, chez les enfants, une meilleure compréhension des concepts étudiés, une diminution de l’échec et une réduction de la peur. Au Québec, dans le cadre de l’enseignement secondaire, l’enseignant de mathématique et celui des sciences font partie d’un même champ, le champ treize. Les points communs s’arrêtent là. C’est bien malheureux. Dans le contexte d’une réforme du système d’enseignement et d’une recherche à diminuer la peur, une réflexion sur l’enseignement des sciences et de la mathématique devient pertinente. Après une brève recension de ce qui se fait aux États-Unis et en Europe francophone dans le domaine de l’intégration de la mathématique et des sciences en enseignement secondaire, nous présenterons des contextes, des conditions et des projets pouvant permettre ce genre d’intégration.

Contexte

host icon Hôte : Université Laval

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