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Résumé du colloque
Neuf mois après la mort de Morrice, le salon d’automne de 1924 lui rendait un premier hommage, en exposant quatorze œuvres de cet « harmoniste dont la matière prenait avec les ans une résonance d’émail » (Louis Vauxcelles, Excelsior). Une vingtaine de critiques ont loué ce « Canadien, Épris de belle couleur et de tons fins » (Gustave Kahn, Mercure de France) et dont « les toiles avaient l’être mieux présentées et en plus grand nombre » (Albert Flament, Le Monde Illustré).
Deux mois plus tard, l’Association d’art de Montréal exposait cent onze peintures de Morrice, « A very competent and distinguished artist, (H. A. C. Gibbon, Canadian Journal) » [with] « wide versatility as to subject and treatment » (W. P. Patterson, New York Art News). En mai 1925, la French Gallery de Londres montrait quinze tableaux que le Times a su apprécier : « This group of pictures is thoroughly attractive ». En janvier 1926, à Paris, la Galerie Simonson présentait, avec cinquante-trois tableaux étudiés, « un opportun hommage toute la vie à ce peintre délicieux (Jean-Louis Vaudoyer, L’Écho de Paris). Le Journal des débats politiques et littéraires déclara que des amateurs en sont très enthousiastes de cette exposition et sont reconnaissants aux organisateurs d’avoir eu l’heureuse idée de leur rappeler que ce peintre canadien était un artiste de belle race ».
En comparant les critiques publiées lors de ces rétrospectives, on voit que Morrice jouit, à sa mort, d’une « grande renommée qu’il mérite (Journal des débats).
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