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Quelques aspects particuliers de l'expression des relations quantitatives et qualitatives en français québécois : les cas de aussi et plus

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Michel Francis Lagacé

Résumé du colloque

La loi d'abaissement de Ducrot (1980) est contredite dans (1) - Y est aussi bon que toi, y a ramassé 118 paniers aujourd'hui; (2) - c'est pas aussi bon que moi, y est paquet. On a ramassé 115 paniers tous les deux, acceptées dans le français du Bas-St-Laurent, d'autre part, la notion sémantique "égalité" est à la fois et non seulement dans (3) Ça c'est tannant, c'est pas plus qu'acceptable, dépasse plus qu'à supporter qu'un mal de dents, également acceptée par les mêmes locuteurs. La négation de l'égalité large devrait-elle pas induire la négation de l'égalité tout court? Après avoir fait le tour des explications sont proposées par les théories d'Anscombre et Ducrot -(argumentation-1975, 1976, 1978, 1983, 1980), de Culioli -(énonciation-1973), de Milner (1978) et de Smith -(sémantique-1975) et après une comparaison avec des phénomènes de mutation -(assez bien "suffisamment pour"-assez bien "tellement que"; pas moins "autant que moins") au moins "égal"), des solutions sont proposées qui font intervenir la valeur intensive (côté grammaticalité) de plus et de aussi, définie de la manière de quantitatif et québécois (adaptation de Fauconnier - 1976). Les propriétés spécifiques de aussi et enfin, de c'est aussi y que comme l'exclut pas que (soit aussi y que ou un contexte argumentatif nouveau appelé réversibilité contextuelle.

Contexte

Section :
Linguistique
news icon Thème du colloque :
Linguistique
host icon Hôte : Université du Québec à Chicoutimi

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Titre du colloque :

Linguistique

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