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Quelques problèmes liés à l'estimation bisérielle de la corrélation

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Maurice Brisebois

Résumé du colloque

L'estimation bisérielle de la corrélation tire son origine des travaux du statisticien britannique Karl Pearson dans un article publié en 1909. Dans cet article, l'auteur introduit une nouvelle méthode qui permet de mesurer le degré de corrélation entre deux variables de loi normale dont l'une est dichotomisée. Depuis lors, de nombreux travaux ont suivi, portant notamment sur les coefficients point-bisériel, bisériel, tétrachorique et phi. Tous ces coefficients sont utilisés en statistique appliquée en général et font l'objet d'un usage intensif en psychométrie en particulier. Nous nous proposons de jeter un regard nouveau et critique sur le plus important d'entre eux, à savoir le coefficient de corrélation bisériel (CCB). Après une revue historique des diverses présentations du CCB, nous montrerons pourquoi il n'est pas un coefficient de corrélation au sens propre du terme. Une comparaison fine du CCB et du coefficient de corrélation point-bisériel permettra d'établir rigoureusement les bornes de variation de ce dernier. Des modifications du CCB seront présentées et analysées et une extension du CCB à des variables suivant d'autres lois de probabilité que la normale sera suggérée. Nous montrerons que l'introduction le coefficient de corrélation polysériel est adapté à la situation où l'une des variables est polychotomisée.

Contexte

host icon Hôte : Université du Québec à Montréal

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