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Question de perte de chaleur, vous pouvez parier sans ailes

JL

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Jacques Larochelle

Résumé du colloque

Au cours de vols prolongés, les pigeons arrivent à dissiper une chaleur produite à un taux 15 fois plus élevé qu'au repos. Au moins 80% de cette chaleur doit être perdue par convection, en dépit d'un plumage conçu pour résister au froid et au vent. Les ailes ont été mises sous sédation comme site privilégié de dissipation pendant le vol, mais aucune donnée n'appuyait cette hypothèse vu la difficulté de faire des mesures directes. Pour étudier la question, nous avons mis au point une méthode indirecte basée sur la capacité de refroidissement du corps en s'exposant à un vent contrôlé (0-50 km/h à 23°C), chez des pigeons au repos dont la température interne s'élève d'une valeur (43.7°C) ayant déjà été observée durant le vol. Avec cette méthode, nous avons mesuré une valeur maximale de dissipation de chaleur par l'animal entier, en fonction de la vitesse du vent. Cette performance ne peut laisser aucun doute quant à l'importance des ailes dans la contribution thermique du vol. Toutefois, exposés à un vent léger (0-12.5 km/h), les pigeons perdent moins de chaleur que l'oiseau au repos, en obtenant une température interne équivalente à 40% de la température de vol. Ce potentiel de conservation s'explique par le comportement d'éléments volatiles qui, en réaction à un vent léger, assiste.

Contexte

host icon Hôte : Université Laval

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